Animatrice radio :
" Nous sommes au regret d’interrompre momentanément notre programme musical pour laisser la parole à Monsieur le ministre de la Dérive. Monsieur le ministre, c’est à vous ! "
Le ministre :
" Bonsoir, et tout d’abord musique ! "
J’ai la banane, le cul qui jazze, la dérive...
En tout début d’après-midi, mal rasé je sors du lit.
J’entends des voix, les gens qui jasent quand j’arrive...
Tout à sourire, rien à pleurer, je tire la vie du bon côté.
J’ai la banane, le cul qui jazze, la dérive...
Comme un poisson-chat dans un bocal de cornichons.
Doping aux p’tits oignons, tranquille...
Y a pas à dire, moi j’ai le style.
Un vélo dans la tête, des trous dans les baskets.
J’entends des voix, les gens qui jasent quand j’arrive...
Heureux à douter de la mort, je pète, j’urine et vive le sport !
J’ai la banane, le cul qui jazze, la dérive...
J’en ai plus rien à s’couer...
Ya plus de lumières dans les beaux quartiers.
Pourtant y en a qui m’savent honnête. Chaque fois qu’je chante on fait la fête...
(Ok, doudou !)
Y a pas à dire, moi j’ai le style.
Heureux à douter de la mort, je pète, j’urine et vive le sport !
J’ai la banane, le cul qui jazze, la dérive...(la dérive... la dérive...)
Hystérique et romantique, super schyzofrénétique...
J’ai la banane, le cul qui jazze, la dérive
(La dérive, Paul !)
Pipi, Caca, braguette magique !
Je hais les nuls, les fins tragiques...
J’ai la banane, le cul qui jazze, la dérive...
Animatrice radio :
" Merci Monsieur le Ministre. à présent nous reprenons le cours normal de notre programme. "
Christian Decamps /Francis Decamps
texte soumis aux Droits d’Auteur
réservé strictement à un usage privé ou éducatif
fond : montage photo
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