Les amis qui s’débinent quand c’est triste
Quand le héros ne les amuse plus
Pour ceux là, pas d’raison que j’existe
Pour ceux là, j’suis porté disparu !
Va leur dire que j’ai plus l’téléphone
Que j’suis vidé, ruiné mais heureux
Va leur dire : que l’on frappe, que l’on sonne !
C’est fermé, je n’suis là pour personne !!!
J’assure le futur en d’ssous d’la ceinture
et j’ai pas peur d’montrer mes tripes au soleil...
J’me prends pour un ange, dis moi qui ça dérange
D’ailleurs, j’oblige personne à v’nir voler dans mon ciel...
La tête sous l’eau, sans forces, sans scaphandre
J’les vois rire sans pouvoir me défendre...
Va leur dire qu’ils arrêtent leurs klaxons
Inutile, je n’suis là pour personne...
C’est pour toi, mon vieux chien que j’existe
Même si c’est bidon, cliché, revu...
T’es plus grand, plus fort que tous ces tristes
Qui nous grognent, qui nous mordent, qui nous tuent !!
Va leur dire que j’ai plus l’téléphone
Que j’suis violé, vidé, ruiné mais heureux...
Va leur dire : que l’on frappe, que l’on sonne...
Désolé ! Je n’suis là pour personne ...
Désolé ! Je n’suis là pour personne ...
Désolé ! Je n’suis là pour personne ...
Christian Decamps /Francis Decamps
texte soumis aux Droits d’Auteur
réservé strictement à un usage privé ou éducatif
fond : dessin de Phil Umbdenstock |
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