accueil un pied dans la marge SHÉHÉRAZADE


Faut penser à faire les comptes des mille et un ennuis
Ma douce Shéhérazade, c’était pas l’paradis !
Moi j’voudrais qu’tu m’reviennes, que tu m’ries, que tu m’pleures...
Reviens mouiller ma chemise, ça vaut mieux qu’la sueur...

J’avais des gants blancs, c’était pour mieux passer l’hiver !
J’avais des gants blancs, j’voulais pas tout foutre par terre...
ça valait pas l’coup qu’je m’use à t’expliquer un enfant,
ça valait pas l’coup qu’je force sur les médicaments,
Moi, j’voudrais qu’tu m’reviennes, que tu m’ries côté cœur...
ça sent l’apocalypse tout au fond d’mon bonheur...

J’avais des gants blancs, c’était pour mieux passer l’hiver!
J’avais des gants blancs, j’voulais pas tout foutre par terre...
Mais ça sonnait faux !


Faut penser à faire les comptes des mille et un ennuis
Ma belle Shéhérazade, c’était pas l’paradis !
J’voudrais qu’tes yeux reviennent m’offrir de grands silences
Que du rêve à ton corps, je crie la différence...

J’ai mis des gants blancs, on pourra mieux passer l’hiver!
J’ai mis des gants blancs. Dis, tu vas pas tout foutre par terre ?
J’ai mis des gants blancs, on pourra mieux passer l’hiver!
J’ai mis des gants blancs. Dis, tu vas pas tout foutre par terre ?


Christian Decamps /Francis Decamps



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fond : palais taj mahal







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